Publication

Célébrationéditions du Petit Véhicule

Images intégrées 4

Poésie et photographie

Extrait

et à chaque instant l’Infini fait du vide l’être de toutes choses, qu’il célèbre en vie, et ainsi de nous-mêmes qui venus au visible retournerons à Lui au delà de la parole, au-delà du silence, ayant quitté les noms et le vêtement des corps pour habiter l’insondable de sa nuit, avec le sang pacifié de notre écoute, nous apprenons à accueillir de sa présence en nous une énergie, qui s’unit à celle de notre corps et à notre bouche, pour danser le quotidien et chanter le poème de son souffle, nous explorons la beauté, nous accueillons la lumière, afin de rejoindre vivant ce qui en nous comme au dedans de tout ce qui existe n’obéit à aucune limite, à aucune atteinte, avec l’œil de notre cœur nous allons patiemment à la rencontre de l’indistinct où nous savons le plus proche être habité par le plus lointain

Traces des regards d’une image de la réalité photographiée, d’images alliées avec d’autres points de vue, images comme des tableaux peints par les mains d’un œil attentif à la poésie du monde. Les photographies de ce livre sont en elles-mêmes célébration de la beauté. Elles sont des poèmes sans mots. Je veux dire par là que les mots d’un vrai poème lyrique font surgir quand la métaphore agite l’écran de notre âme des images analogues et subtiles, maîtresse d’un jeu d’alliance entre rêve éveillé et poétique portée par les photographies et le texte même du poète. Il veut signifier ainsi, ses hautes et justes sensations. C’est dans une serre ou derrière une vitre que ces photographies furent fixées. On dirait que les textes-poèmes de ce livre ont inventé les sources-chemins pour le photographe, lui ont donné la permission d’aboutir à ce réseau photographique lumineux. Quand je lis ceci : »Que je gravisse la colline au sommet de laquelle glisse le vent bleuté, alors sous ma peau, vibre la coupole du ciel » on peut y deviner sinon voir la naissance de ces photographies si prégnantes et exactes en leur bel équilibre. (Luc Vidal)

(…) En parallèle, ses images de cendre et de clarté sont fissures, coulures, éclats et craquelures, fulgurances, épiphanies. Elles sont comme ses mots : au cœur de « l’œil de la matière », œil qui se pose sur nous et sur « le brasier des nuages » pour nous inciter à plonger dans les fabuleux paysages, que le hasard, si tant est qu’il existe, a posé devant lui et qu’il a su fixer. Dont il a fait les seuils de sa balade mystique. Les portes de sa promenade cosmique, marine et primitive. Quelles célébrations joyeuses et stimulantes ! (Philippe Berling)

 

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Profondeurs

 

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Cinq danses de l’arbre

Cinq danses de l’arbre

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Gapeau

Gapeau

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Ruisseau

Water

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Dans la lumière du vivant

Rien n’est caché 

Tout est en nous-devant nous

Tout lieu saint

est en nous-même

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